Et bien nous revoilou avec, en prime, un titre encore plus pourri que d’habitude ! Si si c’est possible !
Il est tard, les organismes éprouvés sont fatigués, les yeux sont cernés et les narines sont bouchées… Je n’irais donc pas par quatre chemins et j’irai droit au but (j’ai toujours peur de faire une faute de frappe fatale !) afin de vous relater, dans les meilleures conditions possibles, les évènements trépidants qui ont secoués notre nid douillet depuis notre dernier billet.
A peine avons-nous le temps de nous remettre de l’anniversaire de Lili que déjà, de nouveaux invités de marque viennent nous rendre une petite visite.
Alain, Sandrine et Enora daignent (enfin) sortir de leur retraite pompasienne ! Ils s’évadent quelques heures de leur cabinet pour venir se mêler à la plèbe le temps d’un dimanche.
Et ça ne leur fait pas de mal de prendre l’air : ils ont le teint blafards, des cernes bleues noient leurs yeux éteints, le poil est rêche, terne et cassant. On dirait des fans de Nicola Sirkis après 12 heures d’écoute du Birthday album… Pas joli à voir. On les fait rentrer rapidement, de peur que les voisins appellent le SAMU social.
Le diagnostic est sans appel : overdose de travail ! Ils sont complètement accrocs : dès qu’une grosse envie les prend, ils se ruent au cabinet…
Ils ont eu quand même la force de se retenir pendant les quelques heures qu’ils ont passées avec nous. Et ça leur a demandé un effort conséquent : on le voyait aux tremblements cloniques de leurs mains et à la manière qu’ils avaient de se tortiller sur leur chaise.
On apprivoise facilement la petite Enora. Samuel se montre très doux avec sa petite invitée et il ne la bouscule pas trop. Ce qui est un exploit…
Les enfants s’amusent, les parents aussi. Nous passons un très bon après midi avec la famille Morvan-Reuche. En espérant les revoir bientôt !
Passons maintenant aux bulletins de santé.
Mardi 8 décembre, nous constatons que Clarky ne tient pas une forme olympienne : il se cache pour dormir et il n’a pas touché à sa gamelle depuis une bonne journée.
Gingivo-stomatite sévère. En gros, il a beaucoup bobo dans sa boubouche. Pas drôle en fait, puisqu’il s’avère que le brave Clarky a le sida. On ne peut malheureusement pas le guérir. On peut juste le soulager. Pour l’instant, tout va bien, il a repris ses petites habitudes. On attend donc de voir comment tout ça va évoluer…
Mercredi 23 décembre, suite à ses otites à répétitions, Lili se fait opérer des végétations. L’opération est bénigne mais nécessite tout de même une anesthésie générale (difficile de rester stoïque lorsqu’on vous cure l’intérieur du nez avec une petite cuillère…). Tout s’est très bien passé. La petite Lili s’est montré très courageuse : elle n’a pas dit un mot lorsque les brancardiers sont venus la chercher. Elle est restée très digne dans sa blouse d’hôpital. Par contre, le réveil aura été plus rock and roll : une demie heure de crise non stop ! L’infirmière a failli faire revenir l’anesthésiste pour qu’il lui remette un petit coup derrière la nuque ! La pauvre puce était complètement désorientée !
Enfin tout est rentré dans l’ordre. Petit cassage de croûte dans la chambre d’hôpital, passage obligé dans les magasins rennais pour détendre l’atmosphère et rentrage à la maison pour pieutage bien mérité (autant que la brochette de bonbons !).
Le petit Sam, quant à lui, a passé la journée chez sa nounou qui avait gentiment proposé de le garder malgré les vacances.
Une nounou très sympa et très arrangeante comme on les aime.
Elle le garde le lundi et le mardi matin ainsi que toute la journée du mercredi.
Ca permet à Céline de souffler un peu et de se consacrer entièrement à la grande le mercredi.
Aujourd’hui, Lili se porte bien même si nous avons essuyé une alerte otite dans la nuit du 31.
Grosse fièvre. Douleurs à l’oreille droite. Crise de larmes.
Le bonheur…
Juste de quoi nous faire douter de l’efficacité de l’intervention…
On attend avec impatience la prochaine alerte pour bondir chez l’ORL.
Autre petit souci : une de ses incisives qui prend une vilaine teinte grisâtre…
Cette petite dent a dû rendre l’âme suite à un des multiples chocs frontaux dont Lili s’est fait la spécialité… Confirmation mardi prochain. Normalement, ce genre de chose ne gêne pas la pousse de la dent définitive… Normalement…
Pour Samy, rien à dire. Il continue de bien grandir et d’épuiser ses parents.
(Si quelqu’un veut le garder un mois ou deux d’ailleurs, le temps qu’on recharge les accus…
Non ? Si ce n’est pas pour nous, faites le pour améliorer votre karma ! Hein ?... Toujours pas ? Bon… Ne venez pas vous plaindre si vous vous réincarnez en amibe !)
Passons maintenant au récit de Noël.
Une scène en trois actes et deux week-ends.
Acte 1 : Noël à la maison avec Manou et Granny.
Les deux Grâces (non, non, il n’y a pas de fautes… Pfff z’êtes taquins !) ont bravé les intempéries pour venir nous rejoindre le samedi 19. La neige et le verglas n’ont pas pu entamer leur motivation extrême !
A peine arrivées, les petits se réveillent. Il faut dire qu’ils les attendaient avec impatience. Moins d’une heure de sieste. La fin de journée s’annonce rythmée !
Juste le temps de stocker les cadeaux dans le garage !
Une fois le goûter avalé, nous sortons les fauves pour une petite balade digestive. Céline voulait admirer le petit ruisseau pris dans la glace qui normalement coule en bas de chez nous.
Le temps était superbe : le soleil couchant nous caressait de ses timides rayons, l’hiver étendait son grand manteau et la nature engourdie somnolait doucement. Granny se cramponnait à mon bras. Non pas qu’elle était émue par ce charmant spectacle mais la route était copieusement verglacée et même si le tableau était touchant, elle n’avait quand même pas envie d’y laisser un col de fémur. Sam s’est pris une ou deux gamelles dans la neige. Ca lui a permis de faire deux découvertes fondamentales : la neige c’est froid et quand ça fond, ça mouille !
Retour à la maison. Les petits réveillonnent avant nous. Ils ouvriront leurs cadeaux le lendemain matin.
Ce premier repas ouvre le bal de notre marathon de Noël. Et il ne commence pas trop mal !
On fait dans le local avec une pintade prise directement à la ferme : il y a un élevage à Moutiers. La bête pèse presque 2 kilos tout de même ! Le champagne et le St Emilion grand cru classé coulent à gros bouillon. Céline se démène en cuisine : coquilles St Jacques fraîches flambées au whisky, écrasée de pommes de terre aux cèpes, asperges vertes aux morilles, pintade farcie par ses soins. Bref, de quoi faire pâlir Joël Robuchon !
Bon, ok, monsieur Picard nous a donné un petit coup de main. Mais quand même, la cantoche n’était pas dégueu !
Clôture de la soirée par l’ouverture des cadeaux des grands et repos bien mérité !
Le lendemain matin, les petits découvrent que le papa Noël est venu leur apporter de somptueux cadeaux. Samy se déchaîne sur les emballages. Les flashes crépitent. Des photos très « nature » ou tout le monde arbore son plus joli pyjama !
Manou et Granny nous quittent en début d’après midi : la peur de la nuit et du verglas ont raison de leur témérité.
Fin de l’acte 1
Petit entracte de quelques jours avant d’attaquer l’acte deux.
Quelques jours de boulot et quelques frayeurs sur les routes : deux ou trois belles glissades en Peugeot Partner sur les petites routes de campagne bretonne. Et bien sûr, l’opération de Lili le mercredi suivant.
Début de l’acte 2 jeudi 24 en fin d’après midi. Nous partons vers 18 heures en direction de St Malo. Le voyage commence très fort avec des chutes de neige jusqu’à Rennes.
Nous mettons une demie heure de plus que d’habitude pour rejoindre la cité corsaire.
Nous arrivons donc trop tard : le champagne est chaud, les petits fours sont rassis et les convives en sont déjà à leur troisième apéro ! Tant pis ! On prend le train en marche !
Mais non ! Tout le monde nous a gentiment attendu !
Gros boulot de la part de Papi et Mamie qui travaillent sur le repas du réveillon depuis une bonne semaine. On sent les téléspectateurs assidus du « Dîner presque parfait » !
Je vais donc leur attribuer une note.
Côté « déco de table », il y avait de la recherche : chaque convive a pu trouver la place qui lui était attribuée grâce à un portrait photo subtilement glissé sous l’assiette. Nous avons eu droit à un ballotin de chocolat par personne et un panier de chocolat trônait au milieu de la table en libre service. Belles assiettes… Beaux verres… Bref une table qui sent le travail et la sueur (dit comme ça, ça pas top top, je m’en rends bien compte…).
Comme c’était Noël je mets un 8/10.
Côté « cuisine » maintenant : une réelle volonté de surprendre et d’envoûter nos papilles. Un apéritif copieux fait main et roulé sous les aisselles. Une présentation moderne qui flatte l’œil. Des saveurs subtiles, exotiques et raffinées. Un vin rond avec de la cuisse, du mollet, des jambes épilées et des orteils soignés.
Alors ?
Un repas parfait ? Et bien non… Une ombre au tableau : le dessert. Exquis au demeurant MAIS décongelé ! Infamie ! Du Picard !
Comment ont-ils osé ? Ce n’est quand même pas compliqué de faire sa petite bûche soi même ! Une petite bûche « diva » par exemple, ça n’a rien de sorcier :
Préparer le biscuit au chocolat parfumé à la vanille
Monter les 10 blancs en neige et ajouter progressivement 40 g de sucre Incorporer les 6 jaunes et la vanille gousse très rapidementMélanger délicatement 150 g de farine et 20 g de cacao tamisé, dresser sur plaque recouvert d'un papier cuissonCuire à 200°C pendant 15 Minutes environ
Préparer le croustillant praliné et riz soufflé
Fondre 15 g de giandujas avec 35 g de chocolat au laitVerser sur 15 g de praliné et 16 g de crêpes dentelles, 35 g d'amandes grillées et 12 g de riz soufflé.
Préparer le crémeux au thé Darjeeling et à l'Ylang-Ylang
Infuser 4 g de thé Darjeeling dans 200 cl de crème liquide. Blanchir les 3 jaunes avec 40 g de sucre en poudre et les mélanger au théCuire le mélange et incorporer la feuille de gélatine hydratéeRefroidir et ajouter 3 gouttes d'extrait d'Ylang Ylang
Préparer la mousse au chocolat noir
Faire bouillir 70 cl de lait et 100 cl de crèmeVerser en plusieurs fois sur le chocolat cassé en petit morceauxMettre le beurre et l'ajouter à la ganacheMonter 8 blancs d'œufs en neige et ajouter 35 g de sucre en poudreIncorporer les 2 jaunes d'œufs à la spatuleAjouter une partie de ce mélange à la ganacheMélanger ensuite les deux masses
Assemblage de la bûche
Dans un moule à fond cylindrique, recouvrir le fond et les côtés avec le biscuit chocolat.Ajouter une 1ère couche de mousse au chocolat et recouvrir de meringues.Recouvrir d'une 2ème couche de mousse au chocolat et ajouter le crémeux au thé.Ajouter une 3ème couche de mousse au chocolat et recouvrir de meringue puis du croustillant praliné et riz soufflé.Ajouter une dernière couche de mousse au chocolat et lisser à ras.Refroidir au réfrigérateur et démoulerDécorer de fins éclats de feuille d'or et ajouter deux belles coques de nougatine amandes recouvertes de chocolat.
A déguster tempéré afin de sentir tous les différents arômes qui composent cette bûche.
Vous pouvez accompagner la bûche d'une crème anglaise bien vanillée ou d'une sauce au chocolat tiède lors de la dégustation)
Donc à cause de ce crime de lèse-majesté, je ne mettrai que la note déplorable de 9/10…
Avec un dessert maison (réussit) c’eût été la note parfaite…
Je suis dur quand même !
Reste l’ambiance : et là, malheureusement, on s’est fait chier comme des rats morts…
Mais non, je plaisante ! hukhukhuk !
Animation Père Noël : Cette année, c’est tonton Yoann qui s’était grimé. Lili était très impressionnée et pas forcément regardante sur la qualité du déguisement… La magie de Noël avait envoûté ses yeux d’enfants. Il n’y brillait qu’émerveillement et crainte révérencielle. N’écoutant que son courage, elle a quand même réussit à accepter les friandises qu’il lui tendait.
On a bien rigolé même si on a pu déplorer l’absence trop fréquente de nos hôtes, très occupés en cuisine et le va-et-vient incessant des fumeurs qui s’isolaient pour inhaler leur dose de nicotine, benzènes, oxyde d’azote, monoxyde de carbone, acide cyanhydrique, ammoniac, acétone ainsi que leur ration de cadmium, mercure, plomb, chrome etc etc… (Plus de 4000 substances toxiques dont 40 cancérigènes : je ne vais pas quand même me faire chier à toutes les énumérer !). Enfin, comme ils ont l’air de tenir à leur cancer des poumons, Papa leur avait aménagé un petit coin de paradis dans le garage où ils pouvaient s’intoxiquer à loisir ! Le bonheur !
Je mettrais donc un 8/10 pour l’ambiance. Les fumeurs n’ont pas dû hésiter à mettre un 9 voir un 10/10 !
De très bonnes notes donc, bien méritées !
On déballe nos cadeaux dans un joyeux bordel et puis tout le monde quitte la piste : Nos hôtes, éreintés, voulaient se coucher dans le salon sur leur matelas gonflables deux places.
Un caprice de stars, sans doute…
Les petits ont bien dormi, ils couinent vers 8 heures du matin.
Un rapide petit dej et ils se ruent sur les cadeaux.
Volumineux butin pour nos deux pirates en pyjama.
Nous reprenons la route vers 14 heures, direction Moutiers afin de jeter un œil sur Clarky et vider le coffre de nos nombreux cadeaux.
Départ de la maison 16 heures, cap sur Coullons-les-Bains, étape finale de notre périple noëllesque.
Acte 3 : Noël à Coullons (Paco Rabanne)
Nous perturbons le rythme monacal de la vie turpinnoise en débarquant quasi à l’improviste pour le dîner (nous étions sensés trouver notre pitance par nos propres moyens mais nous avions de l’avance sur notre programme…).
Lili est ravie de retrouver (trouver ?) sa cousine Léa que ses grands parents hébergent généreusement (alors qu’elle a la réputation de se lever avant le chant du coq ! Quel courage !). On prend le repas et on lâche les petits pour qu’ils se défoulent un peu.
Ils jouent bruyamment dans le salon, courent, sautent, s’accrochent aux rideaux, grimpent aux murs, rongent les pieds de table et bavent sur les coussins.
Rien d’anormal. On sent néanmoins que par moment, le rythme cardiaque des grands parents n’est plus sinusal… On se dépêche de les coucher avant le drame : Lili et Léa partagent la même chambre tandis que Samuel dort tout seul comme un grand dans la pièce d’à côté.
Nous optons pour la mezzanine afin d’être plus tranquilles.
Nuit douce et calme. 8 heures : Léa réveille sa cousine en lui demandant si elle dort…
Au bout d’une douzaine de demandes incessantes, Lili lui bredouille une réponse négative partielle… Bruits de pas dans la chambre. La porte s’entrouvre. Je me place derrière en faisant les gros yeux. Ca marche. Léa rentre la tête dans les épaules. Héhéhé.
On lève les deux grandes, direction petit déjeuner.
Sam se joindra à nous un peu plus tard.
Midi sonne. Tout le monde est là : Claire, Médéric et leurs rejetons ainsi que Pépé, Ticou, Paul et Julie, spécialement descendus de Paris pour fêter Noël à la campagne.
La tablée est impressionnante. Le travail de la cuisinière aussi…
Le repas est royal.
C’est décidemment un bon cru ce Noël 2009 !
Il faut dire que mon dernier Noël coullonnais date de 2005. Je présume que Claude a voulu mettre les petits plats dans les grands pour me faire honneur. Je la reconnais bien là ! N’empêche, 4 ans d’absence ! Vous imaginez la pression qui a dû peser sur ses frêles épaules par ma seule faute ? Je suis à la fois touché par tant d’attentions et très mal à l’aise d’avoir été la cause de tant de soucis !
Il ne fallait vraiment pas se donner autant de mal pour moi : le simple fait d’être parmi vous a suffit à me combler de joie.
Je sais que pour vous aussi, c’était un moment magique. Unique même. Ma seule présence était un cadeau en soi. J’ai bien perçu de la reconnaissance et de l’admiration dans le regard de Philippe ainsi qu’une pointe d’émerveillement. C’était, avec le recul, peut être un peu trop d’émotions pour vous. J’imagine toute cette joie brutale qui a dû vous submerger. J’entrevois votre supplice et encore une fois, je suis désolé. Gageons que, fort de cette expérience, Noël prochain sera différent car je ne supporterai pas d’être idolâtré de la sorte une nouvelle fois. C’est tout de même assez gênant.
Nous ouvrons les cadeaux après la sieste des petits. Plaisir d’offrir, joie de recevoir.
Les parisiens, certainement en manque de dioxyde de carbone, s’empressent de rentrer chez eux et les Levault nous abandonnent pour ripailler à nouveau à Coullons.
On récupère Léa pour la nuit. Elle dormira jusqu’à 9 heures 30. Ce qui est une piètre performance pour la reine des poules !
Dimanche calme et digestif ( ça se sent que je commence à fatiguer ?)
Nous partons lundi vers 11 heures.
Au programme : petit détour par Montargis où nous attendent Philippe, Sophie, Jeanne et William, le petit dernier, pour un MacDo d’anthologie.
Pas facile de gérer les 4 petits !... Même au MacDo, on a fini par se faire remarquer, c’est vous dire…
Enfin, même si c’était court, ça nous a fait vachement plaisir de les revoir et de pouvoir admirer le beau Willy. C’est le portrait de son père avec des cheveux roux. Et Jeanne, celui de sa mère avec des cheveux blonds !… Pas de jaloux, la nature est bien faite !
Au plaisir de se croiser à nouveau les amis ! J’espère juste que ça sera pour un peu plus que le temps d’un « repas » !
Retour à la maison en fin de journée et fin laborieuse de ce billet inter-minable !
Biz
CED
(des photos suivront si vous êtes bien sages!)
dimanche 3 janvier 2010
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4 commentaires:
Je m'autoccommente:
je trouve ce billet très bon!
Je me félicite et je me dis à très bientôt.
Je m'écrirai dès que possible et je me lirai avec grand plaisir!
J'ai hâte d'avoir de mes nouvelles!
Je m'embrasse,
CED
Avec notre panne d'internet et tous les messages en attente, vous comprendrez qu'il nous fallait un certain temps ou un temps certain pour commenter cette note et ces notes. Nous sommes particulierement satisfait des notes attribuées pour le repas de Noel, il nous reste encore une marge de progrès et un an pour réfléchir au menu du Noel 2010.
Au fait, les enfants, on aimerait bien déguster une petite bûche "Diva", alors on compte sur vous et sur Lili pour le coup de main et Samy en goutteur professionnel comme il sait le faire en mangeant tout seul.
BISES
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