A l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli"
Peut-être notre dernier billet villamblardais !
Après, on boudera pendant deux semaines : 15 jours sans téléphone ni internet, le temps de transférer notre ligne à Moutiers.
De quoi retrouver le goût des Knacki Herta !
Je ne sais même pas par quel bout commencer ce billet.
Je vais essayer d’être clair et concis (et on ne ricane pas au fond, je vous vois !) !
Commençons par notre arrivée prochaine à Gwerc'h-Breizh.
Nous attendons les déménageurs le lundi 21 à l’aube. Notre choix s’est porté sur Demeco : ils ne nous coûtent qu’un bras. Avec leurs concurrents, on perdait aussi un orteil et quelques phalanges.
(Même les déménageurs bretons ne nous ont pas fait de prix pour retourner au pays. Honteux.)
Valse en 3 temps : le lundi, ils chargent, le mardi, ils roulent, le mercredi, ils livrent.
Nous avons donc un timing serré.
• Lundi :
Livraison des petits aux nounous, comme ça, on ne les aura pas dans les pattes.
Une journée de ménage nous attend.
On réceptionne les petits en fin d’après-midi.
On mange au resto.
On campe dans la maison vide pendant la nuit.
• Mardi :
Les petits retournent chez les nounous.
On astique la maison.
Etat des lieux avec la délicieuse Edith.
On charge les petits après le repas du midi.
On roule jusqu’à St Malo.
• Mercredi :
Direction Moutiers. Livraison vers 8 heures le matin.
Les petits restent la journée chez Papy et Mamie.
On rentre le soir à St Malo.
Bon, on essayera au maximum d’orchestrer cette symphonie dans la joie et la bonne humeur… J’espère juste qu’on parviendra à conserver un semblant d’harmonie familiale afin d’éviter les gestes malheureux, les paroles blessantes ou les coups de tête balayette.
La violence n’est pas la solution. Enfin… Sur le moment, ça peut paraître séduisant… Un peu comme le côté obscur de la Force… « Plus facile, plus rapide, plus séduisant » disait Yoda.
(Pas le bouledogue cyclopéen, le Grand Maître Jedï ! cf photo en fin de message)
J’espère qu’on ne prendra pas ce ténébreux chemin !
May the Force be with us !
A Moutiers, les travaux sont terminés.
Céline est ravie : elle aura sa cuisine aménagée !
Enfin… Quand on aura dévalisé Ikéa !
Les propriétaires ont eu la bonté de nous installer un évier en inox. Un seul bac. Avec son petit meuble en agglo blanc. Très studio, très étudiant : ça nous rappelle déjà de bons souvenirs.
L’escalier est très joli mais on ne pensait pas qu’il serait aussi imposant… Bref, il empiète un peu sur l’espace cuisine…
Difficile d’organiser l’espace !
M’enfin, on se débrouillera : notre ami suédois saura nous conseiller…
Il y a donc un peu d’aménagement de prévu. Des photos suivront. On vous montre juste la façade:
Direction Moutiers. Livraison vers 8 heures le matin.
Les petits restent la journée chez Papy et Mamie.
On rentre le soir à St Malo.
Bon, on essayera au maximum d’orchestrer cette symphonie dans la joie et la bonne humeur… J’espère juste qu’on parviendra à conserver un semblant d’harmonie familiale afin d’éviter les gestes malheureux, les paroles blessantes ou les coups de tête balayette.
La violence n’est pas la solution. Enfin… Sur le moment, ça peut paraître séduisant… Un peu comme le côté obscur de la Force… « Plus facile, plus rapide, plus séduisant » disait Yoda.
(Pas le bouledogue cyclopéen, le Grand Maître Jedï ! cf photo en fin de message)
J’espère qu’on ne prendra pas ce ténébreux chemin !
May the Force be with us !
A Moutiers, les travaux sont terminés.
Céline est ravie : elle aura sa cuisine aménagée !
Enfin… Quand on aura dévalisé Ikéa !
Les propriétaires ont eu la bonté de nous installer un évier en inox. Un seul bac. Avec son petit meuble en agglo blanc. Très studio, très étudiant : ça nous rappelle déjà de bons souvenirs.
L’escalier est très joli mais on ne pensait pas qu’il serait aussi imposant… Bref, il empiète un peu sur l’espace cuisine…
Difficile d’organiser l’espace !
M’enfin, on se débrouillera : notre ami suédois saura nous conseiller…
Il y a donc un peu d’aménagement de prévu. Des photos suivront. On vous montre juste la façade:
Pour info, voici notre future nouvelle adresse : 22 rue du Pont des Arches, 35130 MOUTIERS.
On a même déjà notre numéro de téléphone : 02.99.96.29.08
Fin de la parenthèse « D&CO ».
Rentrons maintenant dans le vif du billet :
Nous avons pris notre courage à deux mains et nous sommes descendus à Grasse pour nous perdre dans ses petites ruelles malodorantes typiquement méditerranéennes, visiter la fabrique de parfum Fragonard et accessoirement pour y admirer la progéniture des époux Le Renard.
Nous partîmes de Villamblard le mercredi vers 17 heures, juste après avoir récupérée Lili chez sa nounou. Le but était de tracer la route jusqu’à un gîte près de Cordes sur Ciel.
Bien évidemment, nous nous sommes rendus compte qu’on avait oublié un objet indispensable à la maison… 20 minutes de perdues pour aller chercher le réducteur de toilettes de Lili…
On se restaure gastronomiquement au MacDo d’Agen. La grande exulte de bonheur, ses yeux pétillent d’une joie immense et un sourire béat mange la moitié de son visage pendant tout le repas. Le petit, quant à lui, est plus en retenu : il se déhanche frénétiquement sur sa chaise haute, ronge les coins de table à sa portée et bave furieusement plusieurs litres de salive.
Classieux et discret. C’est tout ce qu’on aime.
On reprend la route et nous arrivons à bon port vers 22 heures.
Personne ne dort dans la voiture mais le niveau d’excitation de la marmaille reste dans la bonne moyenne.
La chambre est sympa. Lili dort dans un petit lit et Sam dans un lit parapluie.
On dort en pointillé. Ululement de Lili à 3 heures du matin. Samuel enchaînera avec une crise de larme d’une heure…
Réveil à 7 heures. Nous sommes frais comme des gardons.
Après le petit dej, visite de la cité médiévale de Cordes sur Ciel. Magnifique. Il aura fallu se taper une belle ascension sur une route pavée de bonnes intentions pour accéder aux petites échoppes abritant des galeries d’art ou de l’artisan local.
Nous prenons le repas du midi au restaurant du gîte et nous partons dans la foulée.
On arrive enfin à destination vers 21 heures. Grasse by night.
Eric et Christelle nous attendent avec impatience. Robin est couché, on ne pourra le voir que le lendemain matin. Nous brûlons d’impatience ! Enfin… Nous transpirons d’impatience plutôt… 30 degrés sous abri même au cœur de la nuit et si on a le malheur d’ouvrir les fenêtres, des moustiques gros comme des libellules se chargent de nous ponctionner suffisamment de sang pour qu’on puisse craindre une anémie au réveil.
Hostile la nature, comme dirait l’autre.
Mais la vue n'est pas dégueu:
Vendredi :
Au matin, nous faisons enfin la connaissance de Robin.
Il cligne d’un œil pour nous montrer à quel point il est ravi de nous voir.
Il passe de mains en mains sans bouger une oreille.
Il a déjà une très bonne éducation : il a eu le tact et la gentillesse de toujours se vidanger sur son père ou sur sa mère.
Normal me direz-vous : dans les bras d’inconnus, on est forcément un peu crispé, tout se resserre. Dès que viennent les bras de papa ou de maman, la tension se relâche et les sphincters aussi.
On a assisté à quelques beaux feux d’artifesses : « Oh la belle verte ! Ah ! La jaune n’est pas mal non plus ! ». Avec des débordements improbables : vers le haut, le bas, les côtés.
La nature trouve toujours son chemin…
Petite sortie dans un parc en fin de matinée avec un étang encombré de canards et de lotus.
Très beau, on dirait de grosses pommes de douche, enfin, quand les feuilles sont tombées, évidemment. On finit notre tour sous un soleil de plomb : les petits crament comme des chipolatas sur un barbecue. Nous rentrons nous mettre à l’abri, ravitailler les petits et les coller au lit pour une sieste qu’on espère longue.
Je tiens à signaler que les enfants ont été très sages et bien gentils pendant le séjour. Certes, Samuel se réveillait de bonne heure. 7 heures du matin. Il se met debout dans son lit parapluie et nous regarde dormir en poussant des petits jappements pour nous réveiller. Ca marche assez bien.
Petite sortie à la mer en fin d’après midi. Les enfants sont ravis et nous aussi. L’eau est chaude. Ca nous change un peu : on n’a pas l’habitude ! Sam boit la tasse deux ou trois fois mais toujours avec le sourire et Lili se cramponne aux bras de sa maman.
Robin ne daignera même pas tremper un orteil : il reste dans sa poussette de luxe et nous snobe !
Samedi :
Le matin, on visite Grasse, ses petites ruelles, son musée Fragonard. On arrive même à se perdre dans la ville. Moi, j’ai trouvé ça sympa, dépaysant.
L’après midi, on visite Auchan. On ne s’y perd pas. C’était tout de même moins sympa et pas franchement dépaysant mais il fallait ravitailler les petits en compotes et autres yahourts.
Après sa dure journée de labeur, Eric se venge sur sa bouteille de whisky. Par solidarité, je me sens contrains de lui emboîter le pas…
Personne ne roulera sous la table mais on parvient à se griller quelques neurones tout de même.
Lili a bien joué avec les chiennes, surtout avec Spottie, moins bulldozer que Yoda ! Elle lui a préparé quelques gamelles remplies de coquilles d’escargot que la chienne a consciencieusement mangé. Ensuite, c’était l’heure du bain : shampooinage aux graviers, à la terre et à la poussière. Eric était ravi…
Dimanche :
Repas de fête le midi : on sait vivre chez les Le Renard !
Eric nous fit une démonstration de ses grandes compétences culinaires.
Pas de poule au pot au programme, de toutes manières, les filles n’étaient pas enceintes : ça ne valait pas le coup ! On a donc eu droit à du lapin à la moutarde avec ses pommes de terre et en dessert une magnifique tarte Tatin réalisée de main de maître et une chantilly bien siphonnée !
Miam !
Après ce repas gargantuesque, les filles nous quittent pour la sieste et nous enchaînons avec un Metal Slug sur Wii. Que de souvenirs ! N’empêche, la nostalgie, ça fait rudement mal aux pouces !
Balade à Saint Paul de Vence en fin d’après midi. En un mot : superbe. Des galeries d’art dans tous les sens, un village magnifique, une vue panoramique splendide… Si j’avais les moyens, je me serais bien lâché, mais bon…
Au retour, Eric et Christelle ont failli transformer leur Fiat 500 en décapotable : ils ont été à deux doigts de passer sous un lampadaire en flammes d’où coulait un feu liquide qui laissait une flaque incendiaire au sol. Impressionnant. Jamais vu ça.
Lundi :
L’heure du départ et des adieux déchirants. On croise Eric qui part au boulot. On se lève suffisamment tôt pour ça. Il faut dire que Lili, exténuée par sa journée de la veille a filé au lit sans demander ni son reste ni sa couche pour la nuit…
Au petit matin, elle se lève et vient me faire un câlin… humide… Le pyjama et le lit étaient bons à essorer. Lili aura quand même cette parole pleine de sagesse : « c’est pas grave, c’est que du pipi ».
Départ vers 9 heures du matin. On quitte Christelle et Robin le cœur gros et on se dit que la prochaine fois qu’on les reverra, ils auront bien changé… Enfin, surtout Robin…
Le voyage du retour durera 10 heures.
10 heures de calme, de luxe et de volupté : un régal. Ca donne envie de croire en Dieu et d’inscrire Lili dans le privé !
Le séjour aura quand même été éprouvant pour les petits : ils enchaînent des siestes de 3 à 4 heures depuis notre retour.
Tant pis pour eux ! Nous étions ravis de revoir Eric et Christelle et impatients d’admirer leur rejeton ! Merci pour le séjour, les amis, rendez-vous à Moutiers !
Florilège de photos:
Eric et Christelle nous attendent avec impatience. Robin est couché, on ne pourra le voir que le lendemain matin. Nous brûlons d’impatience ! Enfin… Nous transpirons d’impatience plutôt… 30 degrés sous abri même au cœur de la nuit et si on a le malheur d’ouvrir les fenêtres, des moustiques gros comme des libellules se chargent de nous ponctionner suffisamment de sang pour qu’on puisse craindre une anémie au réveil.
Hostile la nature, comme dirait l’autre.
Mais la vue n'est pas dégueu:
Vendredi :
Au matin, nous faisons enfin la connaissance de Robin.
Il cligne d’un œil pour nous montrer à quel point il est ravi de nous voir.
Il passe de mains en mains sans bouger une oreille.
Il a déjà une très bonne éducation : il a eu le tact et la gentillesse de toujours se vidanger sur son père ou sur sa mère.
Normal me direz-vous : dans les bras d’inconnus, on est forcément un peu crispé, tout se resserre. Dès que viennent les bras de papa ou de maman, la tension se relâche et les sphincters aussi.
On a assisté à quelques beaux feux d’artifesses : « Oh la belle verte ! Ah ! La jaune n’est pas mal non plus ! ». Avec des débordements improbables : vers le haut, le bas, les côtés.
La nature trouve toujours son chemin…
Petite sortie dans un parc en fin de matinée avec un étang encombré de canards et de lotus.
Très beau, on dirait de grosses pommes de douche, enfin, quand les feuilles sont tombées, évidemment. On finit notre tour sous un soleil de plomb : les petits crament comme des chipolatas sur un barbecue. Nous rentrons nous mettre à l’abri, ravitailler les petits et les coller au lit pour une sieste qu’on espère longue.
Je tiens à signaler que les enfants ont été très sages et bien gentils pendant le séjour. Certes, Samuel se réveillait de bonne heure. 7 heures du matin. Il se met debout dans son lit parapluie et nous regarde dormir en poussant des petits jappements pour nous réveiller. Ca marche assez bien.
Petite sortie à la mer en fin d’après midi. Les enfants sont ravis et nous aussi. L’eau est chaude. Ca nous change un peu : on n’a pas l’habitude ! Sam boit la tasse deux ou trois fois mais toujours avec le sourire et Lili se cramponne aux bras de sa maman.
Robin ne daignera même pas tremper un orteil : il reste dans sa poussette de luxe et nous snobe !
Samedi :
Le matin, on visite Grasse, ses petites ruelles, son musée Fragonard. On arrive même à se perdre dans la ville. Moi, j’ai trouvé ça sympa, dépaysant.
L’après midi, on visite Auchan. On ne s’y perd pas. C’était tout de même moins sympa et pas franchement dépaysant mais il fallait ravitailler les petits en compotes et autres yahourts.
Après sa dure journée de labeur, Eric se venge sur sa bouteille de whisky. Par solidarité, je me sens contrains de lui emboîter le pas…
Personne ne roulera sous la table mais on parvient à se griller quelques neurones tout de même.
Lili a bien joué avec les chiennes, surtout avec Spottie, moins bulldozer que Yoda ! Elle lui a préparé quelques gamelles remplies de coquilles d’escargot que la chienne a consciencieusement mangé. Ensuite, c’était l’heure du bain : shampooinage aux graviers, à la terre et à la poussière. Eric était ravi…
Dimanche :
Repas de fête le midi : on sait vivre chez les Le Renard !
Eric nous fit une démonstration de ses grandes compétences culinaires.
Pas de poule au pot au programme, de toutes manières, les filles n’étaient pas enceintes : ça ne valait pas le coup ! On a donc eu droit à du lapin à la moutarde avec ses pommes de terre et en dessert une magnifique tarte Tatin réalisée de main de maître et une chantilly bien siphonnée !
Miam !
Après ce repas gargantuesque, les filles nous quittent pour la sieste et nous enchaînons avec un Metal Slug sur Wii. Que de souvenirs ! N’empêche, la nostalgie, ça fait rudement mal aux pouces !
Balade à Saint Paul de Vence en fin d’après midi. En un mot : superbe. Des galeries d’art dans tous les sens, un village magnifique, une vue panoramique splendide… Si j’avais les moyens, je me serais bien lâché, mais bon…
Au retour, Eric et Christelle ont failli transformer leur Fiat 500 en décapotable : ils ont été à deux doigts de passer sous un lampadaire en flammes d’où coulait un feu liquide qui laissait une flaque incendiaire au sol. Impressionnant. Jamais vu ça.
Lundi :
L’heure du départ et des adieux déchirants. On croise Eric qui part au boulot. On se lève suffisamment tôt pour ça. Il faut dire que Lili, exténuée par sa journée de la veille a filé au lit sans demander ni son reste ni sa couche pour la nuit…
Au petit matin, elle se lève et vient me faire un câlin… humide… Le pyjama et le lit étaient bons à essorer. Lili aura quand même cette parole pleine de sagesse : « c’est pas grave, c’est que du pipi ».
Départ vers 9 heures du matin. On quitte Christelle et Robin le cœur gros et on se dit que la prochaine fois qu’on les reverra, ils auront bien changé… Enfin, surtout Robin…
Le voyage du retour durera 10 heures.
10 heures de calme, de luxe et de volupté : un régal. Ca donne envie de croire en Dieu et d’inscrire Lili dans le privé !
Le séjour aura quand même été éprouvant pour les petits : ils enchaînent des siestes de 3 à 4 heures depuis notre retour.
Tant pis pour eux ! Nous étions ravis de revoir Eric et Christelle et impatients d’admirer leur rejeton ! Merci pour le séjour, les amis, rendez-vous à Moutiers !
Florilège de photos:
BIZ
CED
CED








3 commentaires:
il aura mis le temps à être publié cui-là, mais il en valait la peine ;)
On remet ça quand vous (nous) le pouvez (pouvons) .... enfin on essaye avant la majorité de Sam ou de Robin ... qui va venir vite mine de rien :)
au passage, je profite otre blog me laisse écrire :) Des nouvelles images sont dispo sur le notre :)
Celine, y en a une collector :D
Après le petit séjour dans le sud, place aux cartons dernière ligne droite à VILLAMBLARD. Comme nous sommes le 15/09, nous souhaitons un très heureux anniversaire au petit Samuel, 1 an déjà.
bisous
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